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Comment préparer son PASS
à Besançon pendant l’été ?
Les conseils d'anciens étudiants
Comment préparer son PASS
à Besançon pendant l’été ?
Les conseils d'anciens étudiants
- Mis à jour le
- Publié par Galien
Accueil Méthodologie Comment préparer son PASS à Besançon pendant l’été ?
Cet article croise plusieurs retours d’expérience d’étudiants passés par le PASS, la LAS ou l’ancienne PACES avec les informations de l’UFR Santé, du Tutorat Santé Besançon, de l’Onisep et des travaux consacrés à l’apprentissage. Ces témoignages ne constituent pas une enquête représentative et ne proviennent pas nécessairement d’anciens élèves de BIOMEDAL. Ils permettent toutefois de repérer des conseils récurrents et de les confronter à des sources plus solides.
Sommaire
Ce que les anciens étudiants auraient aimé comprendre avant la rentrée
- Un échange publié en mai 2026 l’illustre clairement :
- Lorsqu'un lycéen cherche déjà des cours de PASS, plusieurs intervenants lui conseillent de profiter de l’été et d’attendre les supports adaptés à sa faculté. Ils soulignent qu’apprendre trop tôt des contenus venus d’ailleurs peut être peu utile. D’autres retours recommandent une reprise progressive ou une pré-rentrée, mais pas un apprentissage massif dès juillet.
- Les étudiants interrogés par L’Étudiant insistent aussi sur la nécessité de trouver leur propre rythme, de prévoir de vraies pauses et de conserver du temps pour dormir, manger correctement et voir leurs proches. Leurs horaires différaient fortement : leur point commun n’était pas un nombre d’heures identique, mais une organisation qu’ils pouvaient réellement tenir.
- Enfin, plusieurs retours évoquent une erreur plus discrète : croire que relire ou surligner suffit à apprendre. Un étudiant ayant connu le PASS puis une LAS 2 raconte avoir longtemps relu ses cours avant de comprendre que cette méthode ne lui permettait pas de les restituer. Son parcours reste individuel, mais il rejoint un conseil fréquent : mieux vaut vérifier ce que l’on sait réellement que se fier à une impression de familiarité.
Que faut-il réellement réviser pendant l’été ?
- La première étape consiste donc à identifier ses lacunes. Un étudiant peu à l’aise avec les conversions, les concentrations, la notation scientifique ou la manipulation d’une formule peut reprendre ces automatismes. Un autre aura davantage intérêt à revoir certaines bases de chimie ou de biologie. Le contenu doit dépendre du profil, et non d’une liste supposée valable pour tous.
- Cette prudence est d’autant plus importante que le PASS varie selon les universités. À Besançon, le Tutorat Santé présente dix unités d’enseignement comprenant notamment biochimie, biologie cellulaire, physique, mathématiques, anatomie, connaissance du médicament, anglais et préparation à l’oral. Une mineure disciplinaire complète la majeure santé. Il est donc plus pertinent de partir des ressources locales que de mémoriser des cours récupérés dans une autre faculté.
- Les annales et les QCM peuvent être consultés avant la rentrée, mais surtout pour découvrir la précision des questions, le vocabulaire et la forme des évaluations. Sans le cours correspondant, ils ne permettent pas encore un entraînement complet. Le but est de réduire l’effet de surprise, non de mesurer prématurément son niveau.
- Ainsi, le travail estival le plus utile n’est pas celui qui couvre le plus de chapitres. Il est celui qui enlève quelques obstacles concrets et facilite la compréhension des premiers enseignements.
Préparer sa méthode plutôt que multiplier les heures
- La simple relecture donne facilement une sensation trompeuse de maîtrise. Tant que le cours reste sous les yeux, les informations paraissent familières. Pour vérifier ce qui a été retenu, il faut essayer de restituer une notion sans support, répondre à une question ou reconstruire un schéma de mémoire.
- Les recherches en psychologie de l’apprentissage confirment l’intérêt de cette pratique de récupération, associée à des révisions espacées. Une revue publiée dans Nature Reviews Psychology montre que ces stratégies favorisent la rétention dans de nombreux contextes éducatifs et restent pourtant sous-utilisées.
- L’été peut donc servir de période d’essai. Un futur étudiant peut reprendre une notion déjà étudiée au lycée, tenter de la restituer, puis revenir dessus quelques jours plus tard. Il découvre ainsi ce qui l’aide à retenir et ce qui ne produit qu’une impression de travail.
- Cette préparation ne suppose pas de remplir toutes ses journées. Mieux vaut se fixer un objectif précis ; comprendre un mécanisme, résoudre quelques exercices ou restituer une notion, que travailler uniquement pour atteindre un nombre d’heures.
- Le sommeil fait aussi partie de cette organisation. Santé publique France rappelle son rôle dans la mémorisation, l’apprentissage et l’attention, et recommande généralement huit à neuf heures de sommeil aux étudiants et jeunes travailleurs. Reprendre progressivement des horaires réguliers peut donc être plus utile que travailler tard sous l’effet de l’anxiété.
Organiser concrètement sa rentrée à Besançon
- L’UFR Santé de l’Université Marie et Louis Pasteur se situe au 19 rue Ambroise-Paré, sur le campus des Hauts du Chazal. La bibliothèque universitaire Santé se trouve à proximité, au 20 rue Ambroise-Paré. Effectuer le trajet avant la rentrée permet de repérer les bâtiments, les transports et les lieux de travail.
- Le Tutorat Santé Besançon est gratuit et accessible aux étudiants de PASS et de LAS. Sa Tut’rentrée accueille les nouveaux étudiants, propose des rappels de lycée et aborde la méthodologie, la prise de notes, l’hygiène de vie et les services utiles du campus. Pendant l’année, il organise aussi des QCM, des enseignements dirigés, des permanences, des examens blancs et donne accès à des annales.
- Une pré-rentrée peut aider à découvrir le vocabulaire et le fonctionnement des évaluations, sans garantir une admission. Un étudiant passé par un PASS puis une LAS 2 explique d’ailleurs qu’il était impossible de tout retenir pendant la sienne ; son intérêt principal avait été de comprendre les grands principes et de se familiariser avec le nouvel environnement.
- Pour les étudiants qui recherchent un cadre privé plus intensif, BIOMEDAL annonce à Besançon un stage de 76 heures du 10 au 21 août 2026. Selon l’établissement, il aborde notamment la chimie, la biochimie, la biologie cellulaire, la biophysique, les biostatistiques et la méthodologie. Ce dispositif peut répondre à un besoin d’encadrement supplémentaire, mais il reste un choix personnel et non une condition de réussite.
- Enfin, préparer son entourage peut éviter des tensions inutiles. Expliquer le rythme probable de l’année, organiser les repas ou prévoir des moments calmes à la maison libère de l’attention pour les cours et les révisions.
Quel rythme adopter de juillet à la rentrée ?
- Il n’existe pas de calendrier universel. Un lycéen qui termine le baccalauréat fatigué n’a pas les mêmes besoins qu’un étudiant déjà reposé ou qu’une personne reprenant ses études. La progression suivante constitue donc un exemple, et non une prescription :
- Après le baccalauréat, une véritable coupure permet d’abord de récupérer. Les témoignages récents insistent fortement sur ce point : transformer immédiatement les vacances en semestre anticipé peut conduire à commencer l’année déjà fatigué.
- Lorsque l’étudiant se sent disponible, quelques séances ciblées peuvent servir à reprendre une lacune scientifique, tester le rappel actif ou découvrir le format d’un QCM. Leur fréquence doit rester adaptée au besoin identifié ; rien n’impose de reproduire dès juillet un emploi du temps de PASS.
- À l’approche de la rentrée, la préparation devient plus concrète : reprendre des horaires réguliers, finaliser son espace de travail, repérer le campus et choisir un système simple pour planifier ses révisions. Une pré-rentrée peut servir de transition, à condition de ne pas chercher à tout mémoriser immédiatement.
- Cette progression résume l’enseignement principal des témoignages : l’été ne doit pas créer une avance spectaculaire, mais permettre de commencer les cours avec de l’énergie, quelques bases consolidées et une méthode déjà testée.
Conclusion
- Préparer son PASS à Besançon pendant l’été ne signifie pas commencer prématurément l’intégralité du programme. Les témoignages étudiés conduisent plutôt à une préparation équilibrée : récupérer après le baccalauréat, consolider quelques bases, tester une méthode active et régler les aspects pratiques avant la rentrée.
- La meilleure avance n’est donc pas toujours celle qui se mesure en chapitres appris. Elle réside souvent dans la capacité à commencer l’année reposé, à reconnaître rapidement une méthode inefficace et à utiliser les ressources locales dès les premières semaines.
Questions fréquentes avant une entrée en PASS
Combien d’heures faut-il travailler pendant l’été ?
- Aucun volume quotidien ne convient à tous. Quelques séances courtes et ciblées peuvent être utiles pour corriger une lacune ou tester une méthode. L’objectif est de préparer une organisation durable sans sacrifier la récupération.
Quelles matières faut-il revoir avant un PASS à Besançon ?
- Les bases de physique, chimie, biologie et mathématiques peuvent être consolidées selon les difficultés rencontrées au lycée. Il vaut mieux travailler quelques points fragiles que commencer indistinctement toutes les unités d’enseignement.
Faut-il déjà apprendre les cours de médecine ?
- Des supports provenant d’une autre faculté risquent de ne pas correspondre aux attentes locales. Les ressources adaptées à Besançon ou celles fournies pendant une pré-rentrée sont plus pertinentes pour découvrir les premières notions.
Une pré-rentrée est-elle indispensable ?
- Non. Elle peut rassurer, faire découvrir le vocabulaire, aider à tester une méthode et faciliter l’entrée dans le rythme universitaire. Son utilité dépend du niveau initial, du besoin d’encadrement et des ressources choisies.
Sources et fiabilité des informations
- Cet article croise trois catégories de sources :
- Les informations sur le PASS et son organisation locale proviennent de l’Onisep, de l’Université Marie et Louis Pasteur et du Tutorat Santé Besançon.
- Les conseils sur l’apprentissage et le sommeil s’appuient sur des publications scientifiques et de santé publique.
- Les retours d’expérience sont utilisés comme matériau qualitatif : ils illustrent des parcours individuels et ne constituent pas une preuve scientifique.
- Onisep, « Parcours d’accès spécifique santé »
- Université Marie et Louis Pasteur, UFR Santé
- BU Santé
- Tutorat Santé Besançon
- BIOMEDAL - stage de pré-rentrée 2026
- Carpenter, Pan et Butler, « The science of effective learning with spacing and retrieval practice »
- Santé publique France, « Les enjeux de santé liés au sommeil »
- Témoignages - L'Étudiant
- Témoignages - Reddit
Documentation
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